Cervicalgie : porter sa tête, un travail à temps plein

Votre tête pèse autant qu'une boule de quilles, et votre cou la porte dix-sept heures par jour, dans toutes les positions, sans jamais déposer sa charge. Quand ce portier infatigable se met à faire mal, on parle de cervicalgie : la douleur au cou, aiguë ou chronique, deuxième plainte musculosquelettique en popularité après le mal de dos.

Aiguë ou chronique : deux histoires différentes

La cervicalgie aiguë débarque soudainement : un faux mouvement, une nuit dans une position douteuse, un torticolis qui verrouille tout. Impressionnante mais généralement de bon pronostic. La version chronique s'installe insidieusement, souvent nourrie par la posture prolongée devant les écrans, le stress et le déconditionnement des muscles profonds du cou, ces stabilisateurs discrets qui abandonnent leur poste quand on ne les sollicite plus.

Le cou, carrefour de conséquences

Particularité du cou : ses problèmes voyagent. Une cervicalgie peut générer des maux de tête, des douleurs vers l'omoplate ou le bras, des étourdissements. Traiter le cou, c'est souvent régler bien plus que le cou.

Quand consulter

  • Douleur au cou qui persiste au-delà de quelques jours
  • Raideur qui limite la rotation (angle mort en voiture, on pense à vous)
  • Douleur qui irradie vers la tête, l'épaule ou le bras
  • Épisodes qui reviennent de plus en plus souvent

Comment on peut vous aider

L'évaluation identifie les segments raides, les muscles surmenés et les stabilisateurs endormis. Le plan combine soins chiropratiques, travail musculaire et stratégies concrètes pour vos journées. À notre multiclinique de St-Roch, le cou est probablement l'articulation qu'on connaît le mieux.

Porter une boule de quilles à temps plein mérite un minimum de soutien technique. C'est notre département.

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